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  • Véronique Côté

Je suis Dieu

Sans le vent il n'y aurait pas de déplacement. Il n'y aurait pas de vie.


Le vent déplace les montagnes et gratifie les regards.


Le vent éclabousse les berges et les contrées .


Sans le vent il n'y aurait que du bruit.


Le vent transport les valeurs et les bourgeons. Les oiseaux le chantent, l'acclame et le portent.


Quel spectacle y aurait-il sans la sensualité du mouvement.


Volatile, imperceptible et invisible le vent existe bel et bien dans le regard des humains.


Quand le verbe être et le verbe suivre se rencontre, je suis Dieu.


Avec Amour


Véronique.

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