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  • Véronique Côté

Le labyrinthe du souvenir

Il existe un monde où le savoir est pluriel à la connaissance. Il existe un monde où les croyances sont des tables de redressements factice et subtil. Il existe un monde qui permet de ressentir la compréhension et la séparation originelle de l'unité.


Mais qu'est-ce que la séparation originelle ?


Notre regard sur le monde est une projection où subsiste des particules de nos pensées. Il se cristallise à la vitesse de notre intention.


Alors pourquoi avons-nous le sentiment d'être constamment séparé de tout.


La séparation est une illusion.

C'est comme avoir un miroir devant nous incliné à 45 degrés.

Est-ce que nous voyons notre reflet où ce qui se trouve à nos côtés.

Et... sans comprendre pourquoi nous ne sommes pas dans l'image, si nous pouvions accepter le fait, d'être directement sur la scène.


J'imagine que la notion d'unité prend forme dans sa plus grande humiliation de l'être.

Parce que s'il n'y a pas de séparation, il y a Unité. Unissons. Nous.

La séparation est un reflet faussement diriger sur nos manques.


Lorsque les flèches converges dans la même direction, il y a vibration de cette Unité.


Mais il en revient à chacun de nous de diriger cette flèche. Et l'absence est la clef.


L'absence de temps et d'espace.


Parce que l'absence converge en silence et l'espace vide son plein au contact de l'abandon.


Comment avons-nous le pouvoir de matérialiser la séparation ?


Dans le souvenir du rêve.


Le rêve et le souvenir ont les mêmes propriétés. Ils font partie de nos projections mentales.


Le souvenir est une prison du passé.

Le rêve est une prison du futur.

Et la boucle se referme et s'attache avec les manques.


Sur cette planète, il y a dualité dans tout. Tout et son contraire.


Le souvenir et le rêve


pour qu'ils soient partagés dans l'unité, ils doivent impérativement être vécus avec détachement. C'est un long labyrinthe avec une porte d'entrée décisionnelle.


La fin, en son centre est dépossédé de tout. Elle est et elle sait.


Dès l'instant où la décision de parcourir ce labyrinthe est affirmée, il n'y a pas de retour en arrière. Il en convient d'avancer sans se retourner et de suivre son Fil d'ariane.


Avec Amour


Véronique


















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